Indépendance
La personne de confiance externe n’appartient pas à la ligne hiérarchique et n’est pas impliquée dans les décisions internes de l’organisation.
Un espace indépendant et confidentiel permettant aux collaboratrices et collaborateurs de parler d’une situation difficile au travail, de prendre du recul et d’identifier les démarches possibles.
La personne de confiance offre une première écoute aux personnes qui rencontrent des tensions, un mal-être, un conflit, des comportements déplacés, une discrimination, une atteinte à la personnalité ou une situation pouvant relever du harcèlement.
Elle aide la personne à clarifier les faits, à comprendre ce qu’elle vit, à identifier ses besoins et à examiner les options possibles. La personne concernée reste actrice de ses décisions.
La personne de confiance ne décide pas à la place de l’employeur ou du collaborateur. Elle ne mène pas automatiquement une enquête, ne pose pas de diagnostic médical et ne remplace ni les RH, ni un conseil juridique, ni un professionnel de la santé.
La personne de confiance externe n’appartient pas à la ligne hiérarchique et n’est pas impliquée dans les décisions internes de l’organisation.
Le contenu des échanges n’est pas transmis à l’employeur sans l’accord de la personne, dans les limites du cadre annoncé au début de l’entretien.
La personne accompagnée choisit les démarches qu’elle souhaite entreprendre après avoir examiné les possibilités et leurs implications.
Il n’est pas nécessaire d’attendre que la situation devienne insupportable. Un échange précoce peut aider à éviter l’isolement ou l’aggravation d’une difficulté.
Tensions relationnelles, sentiment d’injustice, comportements irrespectueux, surcharge, discrimination, harcèlement ou difficulté à savoir comment réagir.
Situation délicate avec un membre de l’équipe, conflit de rôle, comportement préoccupant ou besoin de recul avant d’agir.
Besoin d’un dispositif externe accessible, d’une sensibilisation ou d’un regard préventif sur les risques psychosociaux et le climat de travail.
La personne contacte directement le dispositif par téléphone ou par e-mail.
Le rôle, la confidentialité et les limites de l’intervention sont rappelés.
La personne expose sa situation, son ressenti et ses besoins à son rythme.
Les ressources et démarches envisageables sont examinées sans pression.
La personne décide de la suite et peut demander un nouvel entretien.
La mise en place est adaptée à la taille, au secteur d’activité et aux ressources existantes de l’organisation.
Coach certifiée et membre de la Chambre Suisse des Personnes de Confiance en Entreprise, j’exerce mon activité de manière indépendante.
Mes dix années d’expérience comme assistante sociale ont développé ma capacité à accueillir des situations sensibles, à écouter sans jugement, à analyser les besoins et à orienter vers les ressources appropriées.
Mon parcours de plus de 25 ans dans les secteurs privé, public et parapublic me permet également de comprendre les réalités des collaborateurs, des cadres, des directions et des institutions.
Les contacts et le contenu des entretiens sont traités confidentiellement. Les règles, les éventuelles limites et les conditions d’une transmission sont expliquées clairement dès le début.
Oui. L’intérêt d’un dispositif externe est précisément de permettre un contact direct, hors de la ligne hiérarchique.
Non, pas dans le cadre ordinaire de l’écoute confidentielle. Une enquête formelle relève d’un mandat distinct, d’un cadre spécifique et d’autres responsabilités.
Non. Vous pouvez demander un entretien dès qu’une situation vous préoccupe. L’échange permet justement de clarifier les faits et les possibilités d’action.
Un bilan anonymisé et global peut renseigner sur l’utilisation du dispositif et les thèmes généraux observés, sans révéler l’identité des personnes ni le contenu des entretiens.
Vous représentez une entreprise, une commune ou une institution ? Échangeons sur vos besoins, votre effectif et les modalités adaptées à votre organisation.